Vous êtes plutôt RAW ou plutôt JPG ?
Dans le numéro 218 de Réponses Photo, cinq membres de la rédaction répondent en détail à la question « Raw ou Jpg », expliquant au passage leur workflow personnel et expliquant les raisons de leur choix pour l’un ou l’autre format.
Les positions des cinq intervenants en une phrase :
- Claude Tauleigne : du JPG au RAW
- Philippe Durand : mon choix ? RAW + JPG
- Philippe Bachelier : le RAW pour le labo
- Julien Bolle : le RAW sans hésiter
- Jean-Christophe Béchet : le JPG dans 90% des cas
Bon, c’est résumé ici en une accroche, chaque point de vue est sérieusement argumenté dans le dossier, mais vous pouvez constater que le débat n’est pas tranché !
Et vous quelle est votre pratique ? Je vous propose de participer à ce petit sondage ci-dessous et bien entendu de détailler votre pratique ou échanger sur la question dans les commentaires…
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Commentaires
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21 réactions à propos de Vous êtes plutôt RAW ou plutôt JPG ?.
Raw à 100% (sans jpg). Après une première sélection de mes photos dans lightroom je développe les raw qui intéressent en jpg.
En résumé, je me retrouve totalement dans la stratégie de Julien Bolle tout en admirant celle de JC Bechet et son art de maitriser (lire) la lumière pour pouvoir se passer du raw.
Quand on vois les progrès en dématricage d’un lightroom 3, cela ne fait aucun doute que tout les photographes devrait shooter en RAW.
En effet le très grand avantage du RAW est de pouvoir bénéficier des évolutions des logiciels de développement. Des anciens fichiers peuvent ainsi être repris et amélioré au fil du temps. C’est beaucoup moins possible en JPEG.
Raw sans hésité.
Comme JC Brechet c’est jpeg dans 90% des cas, je ne réserve le RAW que pour les photos dans des conditions de lumières difficiles, trop ou pas assez de lumière là j’y trouve un intérêt sinon, c’est un workflow trop lourd quand les conditions sont bonnes et que l’exposition est bien faite au départ…
L’exposé de Jc Brechet était convaincant quant à l’amélioration des Jpg (et de manière plus ‘philosophique’, j’apprécie toujours son scepticisme vis-à -vis de certains traits de notre monde moderne — notamment dans son carnet en fin de magazine).
Cependant, à moins de ne pratiquer vraiment aucune intervention sur ses Jpg, je ne vois pas l’intérêt de se priver du RAW… : réenregistrer un Jpg qu’on a dû travailler (ne serait-ce que le contraste, une accentuation ou un léger recadrage..) ou exporter un Raw au départ de Lightroom représentent des manoeuvres équivalentes..
HELP! j’y comprend rien!
1) première(s) question(s): Que fait réellement Lightroom 2 de mes fichiers RAW (CR2) importés de mon Canon EOS 5DM II via iphoto??
Du JPEG non? (nommé IMG_XXXX_ 2.jpg) mais qui m’apparaît de bien meilleure qualité que le fichier JPEG (IMG_XXXX_.jpg) associé (produit par l’appareil), et très proche visuellement du RAW que j’aperçois dans iphoto. (nuances dans les ombres, couleurs moins saturées, respect du grain… cf l’exemple donné par Julien bolle)
Dois je ainsi comprendre que lorsque je travaille sur le fichier lightroom issu du fichier RAW CR2 je travaille simplement sur une compression « interprétation » jpeg différente de celle produite par l’appareil?
Comment expliquer que malgré la différence de qualité apparente, à paramètres d’exportation équivalents, les fichiers issus du RAW et du JPEG fassent la même taille?
2) d’autres à venir…
Bravo Philippe, les magazines semblent accrochés a ce problème ces 2 derniers mois, tant en France qu’en Espagne.
Votre article est une bonne synthèse. Continuez a nous gatter ainsi.
J’aurais aimer assister a votre « cours » a Roussillon mais 1000 Km et emploi du temps chargé+++. La prochaine fois si je peux le savoir au moins 3 mois a l’avance.
Jpg la plupart du temps, et, comme Fred 93 le raw est reservé aux conditions difficiles.
Je suis sur la même « ligne » que JC Béchet dont je partage souvent les analyses. La comparaison avec la « diapo » me paraît judicieuse.
Je dois également avouer que je n’ai pas vraiment le temps de meconsacrer à un vrai travail de postproduction, donc je n’interviens que très peu sur mes photos.
Au delà de la technique, ce qui est important, me semble t-il, c’est de se faire plaisir en photographiant selon son feeling.
Et puis, on peu aussi apprécier le Château Margaux et le Coca…
Je me retrouve tout à fait dans les choix photographiques de Jean Christophe Bechet. Je prefère me concentrer sur la prise de vue. Les jpegs délivré par les réflex actuels sont suffisemment bons 9 fois sur dix, et tant pis pour les ratés qu’on aurait put récupérer avec un raw. QUand nous n’utilisions que du film, nous n’étions pas effrayé par certaines inperfection qui nous rendent malade aujourd’hui. Je viens avec joie de me plonger dans le livre « enfance » de Bernard Plossu, les imperfections n’enlèvent rien à la qualité de son oeuvre. Les photographes d’aujourd ‘hui voudraient tout maitriser et réaliser des photos parfaites, c’est dommage.
JPEG la plupart du temps, parce que c’est bien suffisant la plupart du temps et pour l’usage que j’en fais. J’aime que ce soit simple, je m’arrange pour que ce soit bon dès la prise de vue. J’utilise Picasa et cela me satisfait dans 80 % des cas. Un coup de Photoshop de temps en temps pour celles qui me méritent et basta. On passe toujours trop de temps devant son ordinateur !
Je préfère en passer davantage devant mes cuvettes
Bravo à vous et merci pour tout ce travail que vous faites ici !
Bonjour,
Je m’étonnais que mes photos TIF issues de RAW soient « molles ».
Matériel : NIKON D90, obj unifocal 50mm 1.8 pour argentique.
J’ai photographié une mire en RAW convertie en tif (36 000 k)
Nouvelle photo en jpg « fine » (5 000 k).
Surprise ! La photo TIF est deux fois moins « séparée » que la photo jpg et moins contrastée.
Ma solution provisoire : prise en jpg fine et conversion immédiate (avec gimp)en tif avant toute manipulation.
La conversion NEF (RAW pour Nikon) est faite avec DX0 Optics Pro.
Mon Nikon est-il déréglé ?
Merci
Raw bien sûr.
Le jpeg direct est plus envisageable (mais bon quel intérêt de se priver de ce qui reste la matière première, le fichier brut???)pour de la photo d’illustration. Corrections modérées en lot et indexation pour balancer aux agences.
Faire du n&b en jpeg direct est prendre un risque évident et avéré.
Pourquoi laisser à la machine le soin de dicter ses propres choix logiciels.. Le comble serait de débrayer tout, AF compris, tafer en manuel et d’enregistrer en jpeg…
Même si maintenant et quoi qu’en disent les talibans de la chaine numerique un jpeg ne se détruit pas si vite que ça.. Il faut bien plus d’un ré enregistrement pour que les altérations de compression se voient.



28 avril 2010
17:51
Vous êtes plutôt Château Margaux ou Coca sans caféine
)))