Avalanche de concours dans Réponses Photo
Anniversaire oblige, il y a encore plus de concours que d’habitude annoncés dans le dernier numéro de Réponses Photo.
L’ordre de mission repart ! Vous pouvez être le photographe de l’année 2008, en participant à ce concours annuel sur un mode très original inventé par RP.
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Deux parfums pour le prochain Photoshop
L’arrivée de Photoshop CS3 est imminente, et Adobe vient d’annoncer qu’il sera proposé en deux versions : Photoshop CS3 et Photoshop CS3 Extended.
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Réponses Photo numéro 15 ans !

Le nouveau Réponses Photo est en kiosque et dans les boites aux lettres !
Numéro 181, il marque l’anniversaire des 15 ans du magazine depuis le numéro 1, paru en mars 1992 (daté avril, nous n’avons pas échappé à cette drôle d’habitude de la presse magazine). Cet anniversaire est célébré dans ce numéro par un voyage à travers le temps sous le prisme du matériel photo que nous avons vu défiler ces 15 dernières années. Dans le premier numéro, Pentax lançait ce qui devait s’avérer son dernier reflex « pro », le Z1, et Konica dévoilait un appareil télémétrique très sexy : l’Hexar. Depuis, ça n’arrête pas. A noter au passage, une couve dont je me rappelle très bien car elle était plutôt gonflée pour l’époque : « La photo numérique : pourquoi vous y viendrez » — c’était en 1994, et le premier appareil numérique grand public était alors l’Apple Quicktake (480 x 640 pixels, mémoire interne non extensible de 1 Mo).
Une des caractéristiques de Réponses Photo est que les individus qui écrivent (ou même mettent en pages) le magazine sont des photographes. C’était un critère essentiel quand j’ai formé l’équipe initiale pour lancer RP : je voulais un magazine de photographes, plutôt qu’un magazine de techniciens (cela n’est pas incompatible, voir Philippe Bachelier, Maxime Champion ou Claude Tauleigne qui sont des as dans leur domaine, c’est plus une question d’état d’esprit). Dans ce numéro, pour la première fois, les membres de l’équipe se présentent vraiment dans leur identité de photographe, au-delà des images occasionnellement utilisées dans les articles pour illustrer une démonstration ou tester du matériel. Nous avons pris le risque d’être perçus comme nombrilistes —à vous de nous dire si la démarche était pertinente !
Dernier clin d’œil anniversaire : quelques-uns des courriers reçus à l’occasion de ces 15 ans et, en particulier, un aperçu de vos témoignages, chers lecteurs de photofloue.net.
Sinon, dans ce numéro, toutes les rubriques habituelles, avec une actu matos assez importante (la PMA américaine est l’occasion de nombreuses annonces), en particulier le NIkon D40x et le Canon EOS-1D Mark III, deux nouveaux réflex 10MP que tout oppose. Egalement le test du Fuji S5 Pro, nouvelle mouture de cet appareil original, dérivé du Nikon D200, qui propose la meilleure dynamique des appareils numérique (= encaisse des écarts importants entre les hautes et basses lumières, c’est à dire dans une scène contrastée ne bouche pas dans les noirs et ne brule pas les blancs). Et 7 longues focales pour le Leica M8.
Côté porfolio, ne ratez pas les photos primées par le World Press, comme d’habitude assez étonnantes. Côté saga, voici l’histoire de Victor Hasselblad, l’homme de l’appareil qui a marché sur la lune et photographié Jane Birkin nue.
Marre des compacts…

Y’en a marre de ces compacts avec des capteurs rikiki ! Passez aux choses sérieuses : le Seitz 6 x 17, par exemple. Et les misérables 10 millions de pixels ? Ici, la norme c’est 160 millions. Vous plafonnez à 800 ISO, voici du 10 000 ISO. Votre écran de contrôle LCD est minuscule, adoptez plutôt la tablette graphique 1024 x 768 pixels (pour un transport plus facile, elle est reliée au boitier par une connexion ethernet, et elle a une poignée). Ah oui, n’oubliez pas de renouveler vos disques durs, car chaque photo pèse 307 MB en RAW (950 MB en Tiff). Tout ça pour la modique somme de 30 000 € (sans objectif, bien entendu).
Sans blague, cela existe, la photo ci-dessus n’est pas un montage. C’est fabriqué par Seitz, et c’est suisse. Sur le site, visitez la galerie de panoramiques.
A noter : un concours de panoramiques (dimensions hauteur x largeur d’au moins 1:3 avec un angle d’image d’au moins 90°)
Un calculateur de profondeur de champ

Avec la disparition quasi-générale (et scandaleuse !) des échelles de profondeur de champ sur les objectifs, combiné aux multiples formats de capteurs, la maîtrise de la profondeur de champ* est devenue délicate. Certes, on peut vérifier immédiatement après le déclenchement si la netteté est conforme à ce qu’on attendait, mais il n’est pas facile de bien juger sur l’écran de l’appareil.
D’où l’utilité de DOFMaster (DOF comme depth of field) : le site permet d’entrer la marque de l’appareil (longue liste de numériques, y compris compacts), la focale utilisée, l’ouverture, et la distance du sujet. Clic, et on obtient toutes les infos sur la profondeur de champ, la distance netteté avant et après, la distance hyperfocale, etc.
Par exemple, avec mon petit Lumix LX2, si je zoome à fond (25,2mm de focale), à pleine ouverture (f:4.9), avec une mise au point à 5m, la photo sera nette entre 4m et 6,75m.
L’info est disponible sur le site, mais aussi un petit programme est téléchargeable pour Windows et Palm.
* la pdc pour ceux qui ont raté le chapitre :
- la profondeur de champ est la zone qui apparaît nette dans la photographie. Elle est fonction de l’objectif, de son ouverture et de la distance de mise au point : si vous photographiez une rangée d’arbres avec un grand angle ouvert à f:16 et mis au point sur 15 mètres, la photo sera probablement intégralement nette. Si vous utilisez un téléobjectif ouvert à f:4, seul l’arbre situé à 15m sera net, la photo sera floue avant et après.
- la distance hyperfocale est celle qu’il faut afficher sur l’objectif pour maximiser la zone de netteté, qui ira de l’infini à la moitié de cette distance hyperfocale.
Merci à Artepp pour la suggestion.







