iView passe chez Microsoft

Tant qu’on est sur le sujet des gestionnaires d’images, la nouvelle du moment est le rachat de iView Multimedia par Microsoft. Cet outil de gestion et de catalogue multimédia (il permet également la gestion des vidéos, docs pdf, et même des polices) est très implanté chez les photographes. Il fait maintenant partie de l’écurie de Microsoft. Il est vrai que Microsoft avait une faiblesse de ce côté-là, à comparer avec Apple (iPhoto, Aperture, et le système X) et avec Google (Picasa), son grand rival du moment. Microsoft assure que les versions Mac continueront à être servies.

Picasa version galerie
Le logiciel gratuit de gestion de photos Picasa, édité par Google, vient de mettre en test une fonction de publication d’albums photo sur le web. Un nouveau complément intéressant et à première vue aussi bien conçu que le reste du logiciel. Je ne l’ai pas essayé car, fidèle à ses habitudes, Google contrôle le nombre d’utilisateurs dans ses phases de test avec un système d’invitations. Mais toutes les explications, et l’inscription à la liste d’attente sur http://picasaweb.google.com

Picasa ne fonctionne pas (encore ?) sur Mac (il faut bien que les pauvres utilisateurs de Windows aient deux ou trois trucs sympas qui ne marchent que chez eux…).
(info piquée sur Audioblog.fr)
Libé, c’est flou !
Belle « une » floue de Libé aujourd’hui, par Laurent Troude, un habitué de la photo chiraquienne.

En creusant un peu, on y trouve tous les sous-entendus que l’on veut : flou du pouvoir, flou de la situation à Libé…
Before&After
La nouvelle édition de Before&After est en téléchargement gratuit, c’est un bon prétexte pour vous faire découvrir ce site que j’aime bien. Son slogan est « how to design cool stuff », et c’est tout à fait ça.
Before&After publie tous les 10/15 jours un article sous forme de fichier PDF téléchargeable, qui est le « pas-à-pas » d’un projet graphique. Assez court et simple, c’est un peu « le design pour les nuls ». Le dernier article explique comment utiliser dans un doc graphique (brochure, affiche, couverture de dossier ou de livre…) une photo avec une dominante de couleur en la compensant par un jeu de couleurs complémentaires. C’est très illustré, très pédagogique, et devrait être compréhensible même si votre anglais est un peu scolaire. De temps à autre, des articles sont offerts pendant quelque temps à titre d’échantillon. Les dossiers sont normalement vendus sous forme d’abonnement (24 $ pour 32 articles), et il est possible d’acheter des collections d’anciens articles pour 9 $ les 7 (cliquez sur Back Issues en haut de page).

Deux autres dossiers intéressants sont en téléchargement libre en ce moment : comment créer un logo composé de lettres (très bien fait), et comment choisir une bonne police pour du texte (une bonne introduction à la typographie, plutôt moins pratique que les dossiers habituels).
Domaines en .fr : la place est libre (peut-être)
Les particuliers ont, à compter d’aujourd’hui, la possibilité d’acheter leur nom de domaine en .fr, privilège jusqu’àlors réservé aux sociétés ou associations. Si vous êtes intéressé, un seul conseil : faites vite ! La concurrence est rude, surtout si vous souhaitez réserver un domaine à votre nom propre, ou vos nom et prénom. Le premier arrivé sera servi. D’autant que quelques malins ont déjà profité des services de pré-réservation offert par des hébergeurs ou sociétés spécialisées : tous ceux-là vont ouvrir leurs vannes en même temps.
Combien ça coute ? Comme on pouvait s’y attendre, la concurrence fait rage. Comptez au gré des promos entre 5 et 10 euros pour la première année. Mais attention, avant de vous décider, vérifiez bien
- ce qu’on vous vend avec (adresse mail, espace web)
- le prix du renouvellement en année 2
- si les prix des prestations associées sont annuels ou mensuels (certains annoncent des prix d’hébergement ramenés au mois, mais avec 12 mois payables en 1 fois !)
- le prix d’un domaine complémentaire chez votre prestataire actuel si vous en avez déjà un
- les conditions d’achat d’un second domaine si vous liez cet achat à un hébergement (chez certains prestataires, il faut souscrire un contrat d’hébergement séparé pour un nouveau nom, chez d’autres, on peut simplement l’ajouter à l’espace possédé)
- les conditions de transfert si vous voulez changer de « registrar »
- enfin, ne négligez pas le sérieux et la réputation de la société, cela vaut souvent la peine de payer quelques euros de plus pour un service suivi et de bonnes prestations.





